Blog politique

Bienvenu sur mon blog politique. Adhérent du Parti Socialiste, je suis secrétaire de la section du PS de Lannoy et membre du Conseil Fédéral 59. Sur ces pages vous trouverez mes réactions et informations sur l'actualité politique de notre commune Lannoy, plus petite ville chef lieu de canton de France, ainsi que de notre canton, notre département et notre région, enfin sur la politique nationale qu'elle soit interne ou externe au PS.
A bientôt.
                Jérôme DEHAYNIN

 

Minaret, clocher, liberté...

Recherche

Recommander

Europe

Jeudi 10 décembre 2009 4 10 12 2009 07:37

Suite à la ratification par l’ensemble des pays de l’Union européenne du Traité de Lisbonne, la France dispose de deux sièges de Députés européens supplémentaires. Dans un courrier au Président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer, le Premier ministre François Fillon demande que l’Assemblée nationale désigne ces deux députés qui siègeraient au Parlement européen tout en restant députés à l’Assemblée nationale.

Le Parti Socialiste conteste cette proposition.
Il rappelle son opposition à la méthode choisie par le gouvernement suite à la ratification par la France du Traité de Lisbonne pour l’affectation des deux sièges supplémentaires. En effet, au terme des décisions du Conseil européen de juin 2009, la France dispose de trois possibilités pour désigner les nouveaux députés : « soit par une élection ad hoc, soit par référence aux résultats des élections européennes de juin 2009, soit par désignation par leur Parlement national, en son sein, du nombre de député requis ».

Pour le Parti Socialiste, les deux nouveaux sièges de députés européens doivent être affectés sur la base des élections européennes de juin 2009, dans le respect de la démographie et de la démocratie.

De la démographie d’abord : les sièges de députés européens sont répartis entre 8 circonscriptions sur la base de critères démographiques, les deux sièges supplémentaires doivent être attribués à deux circonscriptions européennes sur les mêmes critères que les 72 autres.

De la démocratie ensuite : il faut tenir compte des résultats des élections européennes de juin 2009 dans les deux circonscriptions concernées pour répartir ces sièges entre les différentes listes en présence.

Nous demandons donc au gouvernement de mettre aujourd’hui en œuvre cette affectation des sièges supplémentaires dans les circonscriptions auxquelles ils doivent revenir. Si un avis du Conseil d’Etat, parfois évoqué mais non publié, s’y oppose, il est du devoir du gouvernement de le rendre public et d’assumer ses responsabilités.

Par jérôme dehaynin - Publié dans : Europe - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 9 décembre 2009 3 09 12 2009 07:03

Suite à la ratification par l’ensemble des pays de l’Union européenne du Traité de Lisbonne, la France dispose de deux sièges de Députés européens supplémentaires. Dans un courrier au Président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer, le Premier ministre François Fillon demande que l’Assemblée nationale désigne ces deux députés qui siègeraient au Parlement européen tout en restant députés à l’Assemblée nationale.

Le Parti Socialiste conteste cette proposition.
Il rappelle son opposition à la méthode choisie par le gouvernement suite à la ratification par la France du Traité de Lisbonne pour l’affectation des deux sièges supplémentaires. En effet, au terme des décisions du Conseil européen de juin 2009, la France dispose de trois possibilités pour désigner les nouveaux députés : « soit par une élection ad hoc, soit par référence aux résultats des élections européennes de juin 2009, soit par désignation par leur Parlement national, en son sein, du nombre de député requis ».

Pour le Parti Socialiste, les deux nouveaux sièges de députés européens doivent être affectés sur la base des élections européennes de juin 2009, dans le respect de la démographie et de la démocratie.

De la démographie d’abord : les sièges de députés européens sont répartis entre 8 circonscriptions sur la base de critères démographiques, les deux sièges supplémentaires doivent être attribués à deux circonscriptions européennes sur les mêmes critères que les 72 autres.

De la démocratie ensuite : il faut tenir compte des résultats des élections européennes de juin 2009 dans les deux circonscriptions concernées pour répartir ces sièges entre les différentes listes en présence.

Nous demandons donc au gouvernement de mettre aujourd’hui en œuvre cette affectation des sièges supplémentaires dans les circonscriptions auxquelles ils doivent revenir. Si un avis du Conseil d’Etat, parfois évoqué mais non publié, s’y oppose, il est du devoir du gouvernement de le rendre public et d’assumer ses responsabilités.

Par jérôme dehaynin - Publié dans : Europe - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 novembre 2009 1 09 11 2009 07:34


Par jérôme dehaynin - Publié dans : Europe - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 novembre 2009 1 09 11 2009 06:56

Le Parti socialiste salue le vingtième anniversaire de la chute du Mur de Berlin, mur qui a symbolisé la division de l’Europe et l’oppression des peuples au nom d’une idéologie qui n’avait de socialiste que le nom. Le socialisme a toujours été indissociable de la liberté et de la démocratie.

Le Parti socialiste rend hommage aux hommes et aux femmes, illustres et anonymes qui ont combattu pour mettre fin au totalitarisme soviétique, parfois au prix de leur vie.

L’Europe a su se reconstruire pacifiquement depuis. Mais il faut souder cette réunification par la solidarité et la justice sociale. C’est la nouvelle frontière européenne.

Si l’Europe a su montrer la voie, ailleurs dans le monde, d’autres murs doivent tomber.


Jean-Christophe Cambadélis
Secrétaire national à l’international

Par jérôme dehaynin - Publié dans : Europe - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 24 octobre 2009 6 24 10 2009 07:51
Par jérôme dehaynin - Publié dans : Europe - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 5 octobre 2009 1 05 10 2009 07:31

Cette semaine, les Irlandais ont REvoté... Et oui souvenez-vous, la fois dernière, comme les français, ils avaient mal voté... On leur avait dit de voter Oui et ils avaient osé, comme les français dire Non!

On avait alors glausé sur l'argent, les sommes folles, qu'on avait donné à ces pauvres irlandais, qui recevaient beaucoup plus de l'Europe qu'ils ne leur donnaient... Certains avaient même dit, oubliant que le vote français était le même, que si les Irlandais disaient Non à l'Europe, l'Europe dirait Non à l'Irlande et que les irlandais n'auraient plus qu'à se débrouiller dans leur petit pays, avec leur petit budget et leurs énormes problèmes, difficultés, ... On n'allait quand même pas bloquer l'Europe pour 4 millions de personnes... Fallait pas déconner... (Au passage on faisait le même amalgame ignoble de dire que voter non au traité c'était voter non à l'Europe! Scandaleux!).

En France, la constitution est bien faite... On peut faire un référendum mais c'est pas obligatoire... On a donc demandé aux Français de voter... Ils ont dit Non ces abrutis! Des veaux qu'il avait dit le Grand! Ils ont montré encore une fois qu'il avait raison... Alors on a décidé de faire fi de leur avis... et on a fait voté les parlementaires à qui on avait pas demandé leur avis la première fois mais qui eux étaient d'accord c'était certain!

Et les parlementaires, oubliant qu'ils représentaient le peuple, les électeurs, les mêmes qui avaient dit non directement quand on leur avait demandé leur avis... ont dit Oui! Evidemment...

En Irlande, pays d'attardés qui ne comprennent rien... (si si relisez les éditos et les commentaires politiques de l'époque...), la constitution empêche ce genre de manipulation : le référendum est obligatoire! Alors évidemment, les craintes étaient grandes... enfin grandes... on a fait ce qu'il fallait pour ne pas bloquer l'Europe... Il fallait que les irlandais disent oui, ils ont dit oui...

Mais quand je vois le satisfecit qu'ils s'adressent tous... quand je vois les hourras lancés tel des feux d'artifices après un résultat artificiel... j'avoue qu'un goût amer me monte à la gorge, je repense à des soirées de débats, je repense à des soirées de collage et de tractage, à des discussions enflammées permettant de convaincre les gens...

Et aujourd'hui, je revois ces mêmes personnes... qui me disent... "Ah quoi ça a servi?", "La prochaine fois j'irai pas voter", "Tout cela pour ça", "Si c'est pour faire le contraire de ce qu'on leur dit de faire, je vois pas l'intérêt", "L'Europe, c'est fini, je n'irai plus voter", ...

Et on leur répond quoi? (Non, non, je ne ferai pas l'injure de rappeler le 7 juin 2009, mais quand même!)


Par jérôme dehaynin - Publié dans : Europe - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 5 octobre 2009 1 05 10 2009 07:28

Le Parti socialiste salue les résultats du référendum par lequel une majorité d’Irlandais a ratifié le Traité de Lisbonne. Le Parti socialiste félicite particulièrement le Parti travailliste irlandais et son leader, Eamon GILMORE, de leur importante contribution à ce résultat.

Dans un pays fortement ébranlé par la crise économique et financière, l’importante minorité de votes négatifs et d’abstentions rappelle cependant que de nombreux irlandais sont inquiets de la situation du monde et des effets des politiques libérales et inégalitaires conduites par les Droites majoritaires en Europe. Le vote irlandais clôt un débat institutionnel, mais l’Europe est toujours en panne.

Tant que l’Europe n’aura pas changé de cap, tant qu’elle tournera le dos aux préoccupations quotidiennes des Européens, elle n’entraînera pas les peuples.


Jean Christophe CAMBADELIS.
Secrétaire national à l’Europe et à l’International

Par jérôme dehaynin - Publié dans : Europe - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 17 septembre 2009 4 17 09 2009 06:53

José Manuel Barroso, ancien Premier Ministre Portugais a été réélu Président de la Commission européenne par 382 voix contre 219 avec 117 abstentions sur les 718 députés qui ont participé au scrutin (alors que l’Hémicycle compte 736 députés européens) malgré un bilan plus que controversé et des promesses de lui faire barrage pendant la campagne de l’élection de juin 2009.

Ses opposants lui reprochent d’être trop soumis aux grands états et de ne pas défendre l’intérêt général européen… Sur sa gauche, on lui reproche aussi ses convictions libérales l’ayant tardé à réagir face à la crise financière. Mais malgré cela, Martin Schulz, Président du Groupe socialiste au Parlement européen, a estimé que Monsieur Barroso a fait "des concessions". "M. Barroso est un élément parmi d'autres, on veut faire bouger la politique" et a annoncé que le groupe s’abstiendrai lors du vote.

C’est évidemment inadmissible. Heureusement les Députés Socialistes français, conformément à leur engagement ont voté contre la candidature de José Manuel Barroso… même si cela ne l’empêche pas de redevenir Président de la Commission Européenne.

Candidature de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne : Pour les socialistes français, c’est toujours « non » !

A l’occasion du vote au Parlement européen sur la présidence de la Commission européenne, le Parti socialiste rappelle qu’il a toujours été opposé au renouvellement du mandat président sortant José Manuel Barroso.

Au moment des élections européennes, le Parti socialiste a milité pour une candidature social-démocrate alternative à celle de M. Barroso dont le bilan est celui d’une présidence faible, conservatrice et libérale. Pendant les cinq ans de son mandat, M. Barroso, l’organisateur du soutien de certains pays de l’UE à la guerre en Irak de G. W. Bush, n’a jamais été capable de relancer l’Union européenne ni de la renforcer face aux égoïsmes nationaux. Il n’a pas été à la hauteur de l’enjeu quand la crise financière, économique et sociale est venue. Il a accompagné les dérives du capitalisme financier au lieu de proposer les nouvelles régulations que l’Europe devrait porter.

Les socialistes n’ont donc pas changé de position, au sein du groupe parlementaire socialiste et démocrate (S&D), ils voteront contre la reconduction de Barroso à la présidence de la Commission européenne.
Par jérôme dehaynin - Publié dans : Europe - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 18 juillet 2009 6 18 07 2009 07:34

Le député européen hongrois, Adam Kosa, 34 ans, est le premier élu sourd de l’histoire du Parlement Européen. Mercredi, il a été le premier orateur du premier débat au sein de l’hémicycle. Il a pris la parole en langue des signes, lançant un plaidoyer en faveur du respect des langues minoritaires en Europe, pendant qu’une interprète traduisait en hongrois et qu’un autre retranscrivait ses paroles en français.

"C'est un énorme défi pour moi et un succès incroyable pour les sourds", confie-t-il. "Mais je me soucie aussi de tous ceux qui souffrent de déficiences". "Pour moi, le téléphone est une simple décoration, les gens doivent penser à me contacter par SMS ou par courriel". "Je suis venu ici pour travailler dans la langue des signes" et ainsi "prouver qu'une personne sourde peut faire le même travail que ses collègues". "J'aimerais que d'ici cinq ans, les interprètes de langues des signes soient traités de manière égale aux autres interprètes". "Si je suis adroit, je pourrai faire avancer les choses"

"Ceux qui me croisent me traitent d'égal à égal, c'est une grande nouveauté par rapport à la Hongrie" alors qu’il a remarqué "quatre ou cinq" députés européens handicapés et alors qu’ "un citoyen européen sur dix souffre de déficiences, on devrait être au mois 70". "La majeure partie des personnes handicapées vivent de manière non visible. Une situation encore pire dans les anciens pays socialistes". "Ce qui est important c'est de vivre dans un monde accessible".

 

Par jérôme dehaynin - Publié dans : Europe - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 9 juin 2009 2 09 06 2009 07:36

Les Français se sont exprimés et quand ils s’expriment il faut les entendre. Je veux tenir ici, ce soir, le discours de la lucidité et de la vérité.

- Ces élections ont lieu dans une période de crise profonde en France comme en Europe. Le premier message de ce scrutin, c’est que malheureusement l’Europe n’est pas apparue comme une solution. Les électeurs se sont massivement abstenus.


Chacun doit en assumer sa part de responsabilité :

- responsabilité collective des partis politiques qui n’ont pas su montrer la force du message européen, de l’idéal qu’il représente ;

- responsabilité de ceux qui portent le libéralisme en Europe, avec les conséquences que l’on mesure aujourd’hui : dérégulation, financiarisation qui installe la loi du plus fort et le développement des injustices, associés à une grande inefficacité économique. L’Europe éloigne les peuples quand elle s’éloigne des peuples.


Deuxième leçon de ce scrutin
: si la liste UMP arrive en tête, c’est que Nicolas Sarkozy n’a pas dit ses intentions et le vrai projet libéral européen qu’il porte avec ses alliés. Il a de fait utilisé dans la campagne le thème de la sécurité, sur lequel il a pourtant échoué en France. C’est au prix d’un renforcement de la droite extrême et de l’extrême droite.


Mais 70% des électeurs se sont portés sur des listes qui dénoncent sa politique injuste et inefficace. Face à ce résultat, et face à l’abstention des catégories populaires et des classes moyennes touchées par la crise, je demande ce soir au Président de la République de prendre enfin les mesures à la hauteur de la situation et de renoncer à un nouveau tour de vis social.


Lucidité et vérité aussi sur nous-mêmes, socialistes et forces de gauche
. La droite de M. Sarkozy n’est plus crédible, mais nous ne le sommes pas encore. De nombreux électeurs de gauche ont porté leurs voix sur les listes Europe-Ecologie. Ce vote est un appel vers un projet qui tourne le dos à la société dans laquelle nous sommes. La question environnementale en est un élément majeur, qui pour nous est inséparable de la question sociale.


Je prends toute la mesure de la responsabilité du Parti Socialiste dans le score qui est le sien ce soir.

Je l’ai dit dès ma prise de fonction comme premier secrétaire et je le redis ici.


Notre Parti Socialiste a souffert de ses batailles internes et de ses divisions. Je mets toutes mes forces pour le rassembler. Il faut poursuivre avec détermination.


Le Parti Socialiste a besoin d’une profonde rénovation. Il doit ne plus vivre en circuit fermé et doit s’ouvrir sur la société.


Unité, rénovation des idées et des pratiques, rassemblement de la gauche
, ce sont les tâches majeures auxquelles nous allons nous atteler dès demain.


Je veux m’adresser ce soir aux Français qui s’inquiètent des jours qui viennent. Aggravation de la crise, inquiétudes pour l’avenir, crainte d’un tour de vis social. Je les assure que les socialistes seront à leurs côtés, les militants comme les élus qui font un formidable travail quotidien qu’ils reconnaissent.


Je voudrais dire aux Français que je comprends leur message, que je le partage
.


Je mettrai toute mon énergie à poursuivre le chemin de ces derniers mois et tout mon engagement et mon enthousiasme pour leur redonner l’espoir. Je leur demande de garder confiance dans le Parti Socialiste et dans la gauche.

Par jérôme dehaynin - Publié dans : Europe - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Conditions de publication

Tous les commentaires signés sont publiés après validation sauf s'ils contiennent insultes, propos injurieux, diffamatoires ou informations non vérifiées. Bien sur, vous êtes et restez  responsables de tous vos propos et déclarations.
Tout commentaire modéré sera signalé par "***** commentaire modéré *****" et la raison de la modération. Vous pourrez ainsi modifier votre écrit modéré pour publication ultérieure.
 

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés